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Expulsion matinale

Le youpi du jour : le loft attenant à l’atelier Sloli qui se tenait au 7 faubour Bonnefoy (en remplacement de l’ancien Sloli expulsé en juillet 2012) a été expulsé ce matin. Le loft avait été réquisitionné par le CREA (Collectif pour la Réquisition, l’Entraide et l’Autogestion) il y a quelques mois et servait d’espace de logement à des familles sans maison.

Encore une fois, le droit de propriété et le profit priment sur le droit des gens à avoir un logement et à vivre au chaud avec leur famille. Merci encore aux flics de faire le sale boulot au profit des patrons et des propriétaires.

[EDIT]

Après une petite visite sur les lieux, je  constate que le Sloli a été également expulsé. Le Sloli était un espace d’échange gratuit abritant des activés telles que fripe gratuite, cours de cirque, atelier vélo, repas, cours de langues, etc. Les ouvriers sont en train de vider et de murer les lieux.

À peu près vingt personnes ont été expulsées dont des familles. Certaines familles sont parties au Grand Ramier (centre d’hébergement d’urgence), d’autres sous des ponts, sous la pluie, etc. La préfecture a communiqué sur l’ouverture de 47 places d’hébergement à parti d’aujourd’hui… jusqu’au 19 janvier, dans quatre jours. La mairie de Toulouse ne semble pas proposer de solution de relogement.

Il fait trois degrés dehors et on laisse quand même des gens à la rue parce que c’est plus important de laisser des bâtiments vides pour encourager la spéculation immobilière et laisser les possédants posséder.

Bruits de bottes

Je n’étais pas là et je n’ai pas vu. Je n’ai pas vu les trois cent cinquante flics, l’hélicoptère qui en balance quelques-uns sur le toit, les autres qui rentrent par la porte. Je n’ai pas vu mes potes sortir encadrés par un rang de CRS.

En allant faire un tour au 22, rue Demouilles cette après-midi, il y avait encore quelque chose comme trois cars de CRS. Avec tous les hommes qu’ils déploient pour “maintenir l’ordre”, c’est à croire que la crise n’est pas là pour tout le monde, la police ne manque visiblement pas de moyens. En essayant d’entrer dans l’endroit où se déroulait une rencontre pour débriefer un peu l’expulsion et voir que faire en réponse, encore cinq cars, des RG dans tous les sens, on est surveillés, fichés, épinglés, je renonce.

Ce que j’ai vu ce mois-ci, c’est le lieu de vie qu’il y avait à l’intérieur pour une centaine de personnes, depuis début septembre. Un mois, c’est bien court pour s’installer et se sentir à l’abri. C’est bien long pour ceux qui font des actions tous les jours pour protester contre les décisions de justice et la violence policière jetée à la face de tous ceux qui pensent autrement. C’est rien, à deux mois de l’hiver, pour les cent personnes qui se retrouvent sans maison et sans solution de relogement.

Le 22, c’était la continuation du CREA, en plus grand. Des militants, des familles, vingt-cinq gosses pleins de vie qui font des dessins et des caprices dans la cour. Plein de langues parlées. Plein de communication. De l’électricité et de la plomberie pour faire de ce lieu un endroit habitable collectivement. Des cours de boxe. Des bouffes collectives. Un journal mural dont la première édition est sortie la semaine passée, le journal des 5400 (le nombre de mètres carrés du bâtiment).

Ça a aussi été un référé, trois jours après l’occupation. Une défense mal foutue.  Un “projet” qui apparaît soudain alors que le bâtiment est vide depuis six ans, invendable, sans acheteurs, et que l’option “démolition” a été abandonnée par peur de nuisances sonores pour le voisinage.

Le rendu du procès le 24 septembre avec la préfecture qui décide ex nihilo qu’il n’y a pas de familles habitant dans l’immeuble, et que donc le bâtiment a 48 heures pour être vide, malgré les articles de presse et témoignages des voisins venus visiter qui expliquent qu’il y a bien 100 personnes vivant dans le bâtiment. Une petite visite à l’URSSAF pour discuter avec les salariés et la direction. Des communiqués dans tous les sens. Tentatives de prendre contact avec la mairie. Avec l’URSSAF. Finalement, occupation du PAIO, le Pôle d’Accueil, d’Information et d’Orientation, qui s’occupe de proposer des solutions de logement à qui en fait la demande. Les personnes travaillant au PAIO s’expriment sur le fait qu’ils doivent refuser entre 90 et 95% des demandes de logement faute de moyens. Qu’ils en ont assez de laisser les gens à la rue. Que depuis un an, le CREA assure deux cent places d’hébergement sur Toulouse et est de fait la seule solution accessible aux personnes qui n’ont pas de maison. Que du coup, ils exercent leur droit de retrait face à leurs conditions de travail et au fait que les personnes occupant le PAIO se font sortir violemment par les flics.

Les AG tous les soirs pour s’informer et décider ensemble de ce qu’on veut faire. Les potes qui sont de plus en plus crevés à force de se lever à cinq heures tous les matins, mais qui tiennent quand même, avec une belle rage, des cernes sous les yeux.

Le communiqué de la préfecture qui explique que le Collectif pour la Réquisition, l’Entraide et l’Autogestion a perpétré “une série d’envahissements, avec dégradations en réunion, et d’occupations illégales”. Qui souligne le mensonge ultime, celui de dire que des solutions personnalisées ont été proposées aux familles. C’est entièrement faux.

Une adjointe au maire de Toulouse nous sort cette phrase magnifique “La justice doit dire le droit”. Tautologie ultime. Le droit, c’est un truc paru au Journal Officiel qui donne le droit à des propriétaires de posséder des bâtiments en les laissant vides pendant des années, alors que d’autres personnes crèvent dans la rue, dans le froid, sans nourriture, dans l’indifférence la plus totale. Le droit, c’est ce qui permet à l’État d’envoyer trois cent flics jeter des personnes hors de leur lieu d’habitation pour protéger les intérêts de ces propriétaires. Pour détruire des solidarités qui se créent par l’auto-organisation. Pour frapper ceux qui ne sont pas d’accord.

Si c’est un jeu, alors je veux changer les règles. Je ne veux pas jouer ce jeu truqué qui consiste toujours à ce que les plus riches gagnent. Je ne veux pas jouer à ce jeu qui va dans le même sens, toujours. Nous sommes déjà de plus en plus nombreux à préférer s’organiser de façon autonome, à refuser de passer la moitié de nos salaires dans des loyers, à constater le fossé toujours plus grand entre les possédants et celles-ceux qui galèrent, à subir la violence anti-pauvre constante de notre société.
Nous serons de plus en plus nombreux à avoir faim. Faut-il attendre une situation où un-tiers de la population est à la rue pour qu’on ouvre enfin toutes les maisons vides ?

Mauvaises pensées

Et ça continue.

Ce matin, les personnes en résistance contre l’expulsion du CREA sont parties occuper la direction régionale de la jeunesse et des sports. D’après les récits, une partie des acteurs a occupé certains locaux, pendant qu’une autre partie a discuté avec la directrice, qui sortait constamment de la salle pour téléphoner. Finalement, les flics sont arrivés, et les personnes en question ont décidé de partir. A ce moment-là, deux personnes sont interpellées, une personne se fait ouvrir le crâne à coups de matraque. Plus tard, un peu plus loin, les flics embarquent trois autres personnes.
La majorité des interpellés sont sortis vers 19h. L’un d’entre eux a ramassé une comparution au tribunal pour février prochain, pour violences contre un représentant des forces de l’ordre. Il nous a raconté qu’il a mis un coup de pied dans un bouclier, et que les flics font passer ça pour une agression.

Les trois personnes embarquées ensuite ont été relâchées à contrecoeur par les flics. Le motif de leur arrestation ? Réunion en vue de commettre un délit. En gros, on leur reproche d’avoir eu de mauvaises intentions.

La dernière personne est toujours en garde à vue. Les flics ont utilisé comme motif pour l’arrêter le fait qu’il aurait été irrespectueux avec la directrice. Certains, qui étaient sur place, pensent qu’il n’en est rien. Quoi qu’il en soit, cette directrice n’étant pas une représentante des forces de l’ordre, on voit mal comment il pourrait écoper d’un outrage. À part si les flics trouvent opportun de décider qu’en fait, il leur aurait mal parlé à eux.

Il se peut qu’il y ait un vice de forme dans l’arrestation de cette personne. En effet, les flics qui l’ont attrapé sont arrivés par-derrière, étaient en civil, ne portaient pas de brassard et ne se sont pas annoncés. Cette personne est en garde à vue jusqu’à ce que la directrice fasse sa déposition, c’est-à-dire demain matin (visiblement, c’était trop dur de venir au commissariat cette après-midi, il fallait user les 24 heures de garde à vue jusqu’au bout.

Les violences policières continuent donc sans la moindre obstruction et sans le moindre questionnement de la part des pouvoirs publics. L’État ne propose pas la moindre solution pour les personnes délogées. (à ce propos, si quelqu’un avait de l’espoir sur le fait qu’un nouveau centre soit construit par l’État, c’est plutôt raté : les flics ont défoncé tout l’intérieur du bâtiment, portes, fenêtres, etc. Personne n’est dupe : on ne reconstruit pas tout ça en trois mois avant l’hiver. Les solutions annoncées sont bel et bien de la poudre aux yeux.)

Plus que jamais, j’ai besoin, ils ont besoin que vous fassiez tourner ce texte, que vous le transmettiez au plus de médias possibles, que vous le commentiez, que vous l’enrichissiez de vos témoignages si vous étiez là… Un appel est également lancé pour que des personnes solidaires du mouvement viennent à Toulouse aider.

 

Communiqué de soutien du 260, rue des Pyrénées, à Paris.

Communiqué du CREA suite à l’expulsion

Sale temps pour les pauvres.

[edit : n’hésitez pas à commenter, me contacter, poser des questions, et surtout diffuser ce texte à tous les médias que vous connaissez, sur les réseaux sociaux, etc.

Ce texte est écrit de mon point de vue personnel, n’a pas été dicté par une organisation quelconque et les opinions qui y ont exprimées n’engagent que moi. ]

 

Six heures vingt du matin. Texto : l’expulsion du CREA est en cours. Je suis réveillée.

[Parenthèse avant que je me laisse emporter par le feu de l’action : c’est quoi, le CREA ?

Depuis un an et quelques mois, à Toulouse, c’est le Collectif pour la Réquisition, l’Entraide et l’Autogestion, installé dans les locaux abandonnés et réquisitionnés de l’AFPA pour y construire un centre social autogéré (le CSA, qu’on appelle simplement le CREA par commodité). Dans ce centre habitent neuf familles, soit une quarantaine de personne dont quinze enfants. La majorité de ces familles est en situation extrêmement précaire (immigrants, sans-papiers, etc).

Le CREA, depuis un an, c’est donc un lieu d’habitation. Il vient du constat fait par plusieurs personnes que les structures de l’Etat qui sont censées aider les précaires, personnes à la rue, etc, ne sont pas efficaces. Il y a peu de place en hébergement, 95% des appels au 115 sont rejetés par manque de place en centres d’hébergement ou de moyens pour payer les nuitées d’hôtel.

Le CREA a donc été créé comme un lieu de vie stable pour que ces familles puissent trouver un endroit où vivre tranquillement sans être transbahutés d’un service social à l’autre à la recherche d’une solution. Et ça marche : pendant un an, le lieu a fonctionné en autogestion (assemblées générales régulières des habitants du lieu, décisions communes, etc) et sans argent. Tout se fait à partir de récup’, de solidarité, de dons. Les enfants sont tous scolarisés, le CREA devient un véritable lieu de vie ; on y trouve diverses activités pour les enfants et pour les adultes (activités artistiques, cours de langues, sport, échange de compétences…) et une stabilité dans la vie en commun qui fonctionne au cours du temps, permettant au CREA de créer du lien social, des solidarités, de l’entraide.

Le CREA n’a jamais demandé un centime de subventions.

Le bâtiment, au 70 allées des Demoiselles, appartient au Ministère du Logement.et des Solidarités Sociales (ha, ha). Le ministère décide d’engager une procédure d’expulsion contre le collectif, lance un procès. La raison de cette volonté d’expulsion ? Il veut construire un centre d’aide aux personnes précaires dans ces locaux (ha, ha).

Au cours de l’année, diverses personnes (policiers et autres) s’introduisent dans le CREA pour en examiner la “sécurité”, pinailler parce que le toit est vert de mousse et que cela mettrait en danger la vie des habitants, en faisant un logement insalubre, tester le taux d’amiante, vérifier que les portes anti-incendie s’ouvrent bien, casser les autres portes de façon parfaitement illégale, et généralement embêter les habitants.

À la suite du rendu de la décision du juge, le CREA est expulsable depuis mi-août. Depuis avant la tenue du procès, les habitants du CREA tentent de contacter la mairie, la secrétaire d’État au Logement, la ministre, la préfecture, etc, tout cela sans réponse. Ce matin, la préfecture publie un communiqué de presse dans lequel on peut lire ceci : “les occupants ont toujours refusé les propositions de contact formulées par les services de l’État”. ]

Il est six heures trente et je suis sur la route du CREA. Je me retrouve devant un cordon de police qui m’empêche de passer. Je fais le tour pour retrouver les autres personnes qui sont sur le pont des Demoiselles.

La situation ? À six heures du matin, les flics défoncent les fenêtres du premier étage et font irruption dans l’immeuble. Les familles arrivent à se mettre en sécurité ailleurs, restent quatre personnes qui décident de monter sur le toit pour attendre.

Nous observons tout ça d’en bas. Quatre types sur le toit glissant (il pleut), dont un assis à califourchon sur une poutre en métal qui dépasse. Les pompiers se ramènent… pour prêter leur nacelle aux flics qui veulent cueillir les mecs sur le toit. Ils montent la nacelle pour voir et redescendent.

Pendant ce temps, les ouvriers arrivent. Leur travail est de murer le bâtiment le plus rapidement possible pour que plus personne ne puisse y rentrer.

Nous sommes toujours devant un cordon de flics, à crier des encouragements à nos oiseaux perchés.

La compagnie qualifiée pour intervenir est normalement le GIPN, mais aujourd’hui, innovation : ce sont des CRS alpins. Ils essaient de mettre un crochet dans la gouttière à partir du 5ème étage pour monter sur le toit, mais ils n’arrivent pas à monter à l’échelle de corde. Pendant ce temps, les types du toit enlèvent leurs cordes de sécurité, je suppose que c’est pour obliger les flics à être un minimum prudents dans leur gestes. Les flics font des gestes brutaux alors que les mecs du toit risquent leur vie au moindre mouvement.

La nacelle remonte. Un flic arrive sur le toit par la lucarne, c’est le négociateur. Y a-t-il négociation ? Non. Les trois mecs du toit ne veulent pas se laisser embarquer, ils ne sont toujours pas attachés. Celui de la poutre reste sur sa poutre.

Que font les flics pour embarquer les types qui ne veulent pas se laisser embarquer ? Je vous le donne en mille : ils sortent un täser.

Ils täsent une personne sur le toit glissant, à une vingtaine de mètres de hauteur, sans sécurité. Où le täsent-ils ? Au visage. Combien de fois ? Cinq. (Dans la loi, l’utilisation du taser doit se faire « à l’encontre des « personnes violentes et dangereuses», doit «rester strictement nécessaire et proportionné », et seulement dans le cas de légitime défense (article L. 122-5 du code pénal), l’état de nécessité (article 122-7 du code pénal), ou en cas de crime/délit pour arrêter les auteurs du délit.) Où est la personne violente et dangereuse dans un mec assis sur un toit ? Où est la proportion dans le fait de répéter cinq fois la décharge de täser ?

Les flics chopent ensuite ce gars et le font descendre pendu par les pieds, tête la première, dans la lucarne, pour l’embarquer. Les deux autres mecs du toit ont aussi résisté, on les emmène de façon musclée (coups, étranglement) et on les fait descendre également tête en bas pour les emmener au poste.

Pour protester contre cette violence inutile, les personnes qui étaient là en soutien derrière le cordon de police décident de bloquer le pont. Après environ une minute de blocage de pont (nous empêchons les voitures de passer), les CRS, qui devaient s’ennuyer, depuis tout ce temps, chargent sans sommation. Matraque au vent, flashball sortis. Nous sommes trente, ils sont le double au moins. Nous résistons et tentons d’encaisser la charge. Gros choc. Une dizaine de personnes se font matraquer à tout va, ça tape dans les bras et dans les cuisses. Nous courons pour nous enfuir. Je me retourne pour voir une copine entourée de quatre flics qui la frappent avec leurs matraques sur les bras et les jambes. Finalement nous nous enfuyons tous en courant pour souffler un peu, prendre du recul et soigner les bobos. Beaucoup de bleus, quelques bosses, pas d’arrestations.

Je publie cet article parce qu’aucun média n’a parlé de la violence policière ni de la disproportion de toute cette affaire. Cinq ou six médias différents étaient présents pendant tous ces évènements. La majorité de ces médias se sont contentés de citer le communiqué de presse de la préfecture et le point de vue de la police.

Je publie cet article pour livrer ma version des faits. Je tiens ce blog seule, je n’obéis pas à la pression d’un rédac-chef ou à la hiérarchisation des sujets selon le revenu publicitaire qu’ils doivent apporter.

Au-delà de la révolte que cette violence suscite en chacun de ceux qui la subissent, il importe de s’interroger.

Nous étions tout au plus quarante. Ils étaient deux cents

Une opération de ce genre coûte plusieurs dizaines de milliers d’euros à l’État.

L’État ferme chaque année des places en hébergement de SDF par “manque de moyens”.

Les trois mecs du toit sont restés une douzaine d’heures au poste. Chefs d’accusation : outrage et rébellion. Ils ont : refusé d’obtempérer aux ordres des CRS, et se sont accrochés à la cheminée pour ne pas descendre. Ils n’ont pas eu de geste agressif envers les flics.

Les CRS qui sont intervenus sur le toit ont demandé cinq jours d’interruption temporaire de travail à l’hôpital. Quand les CRS demandent des ITT, on leur donne une prime (ça fait partie des risques du métier de se blesser en frappant des gens, hein.). Il n’y a de toute évidence pas de blessure qui justifierait cette ITT.

L’État expulse le CREA parce que le CREA sort de la logique qui veut que nous ayons besoin de chefs et d’argent pour vivre. Le CREA montre de façon éclatante que l’organisation et la solidarité sont possibles entre nous et créent des espaces de vie que l’on n’aurait jamais imaginés autrement.

Pour qu’il y ait un tel empressement à l’expulsion et des mensonges aussi gros à propos du supposé “projet” pour le bâtiment, c’est bien que le CREA dérange. Que les pauvres qui s’organisent entre eux dérangent. Il faut donc les dégager à coup de matraque.

Merci, gouvernement socialiste.

(S’il vous plaît, faites tourner ce texte.)

Par là : le site du CREA

Pour les médias de merde, vous savez utiliser un moteur de recherche aussi bien que moi.